Interviewé par le Magazine Elle, 1978

 

S.G : Je ne tiens pas du tout à être psychanalysé. Je n’admettrais pas qu’un de mes semblables s’immisce dans les tréfonts de mes pensées ; je trouve cela inconcevable.

Aucun artiste n’en a besoin : a priori, c’est dans leur œuvre qu’ils projettent leurs malformations. […]

Ça fait trente ans que je prends des barbituriques pour dormir.
Sans cela, je rêve, je gamberge, je me raconte des histoires.

Elle : Qui deviennent des films, des chansons?

S.G : Pas du tout, c’est l’évasion, la fantaisie, l’imaginaire pur.

Les chansons, je n’y pense jamais, sauf quinze jours avant l’échéance.