Françoise Hardy

Françoise Hardy

Il avait à la fois un grand appétit de vivre et un grand mal de vivre. C’est quelqu’un qui s’ennuyait très facilement , qui avait besoin que les choses bougent autour de lui, qui avait besoin d’agir, d’écrire, de faire des choses. Sinon il était dans le trou.

Il avait une grande délicatesse, une grande pudeur, une vulnérabilité qu’il a essayé toute la vie de compenser en essayant d’être quelqu’un d’autre que ce qu’il était. Pour être moins vulnérable, moins sensible, il a voulu jouer les durs et les cyniques et il a fini par le devenir, en partie...

Il était par moments désarmant, adorable, complètement attachant. Plein de charme. Et à d’autres moments tout à fait odieux et égocentrique.