Ce qui me sidère
c'est que personne n'a lu "Evguénie Sokolov"
ou alors en se braquant sur l'histoire du peintre
pétomane sans aller plus loin, sans percevoir
sa dimension de "conte parabolique".
Je l'ai dévoré,
j'ai été époustouflée
par le langage. Serge ne croit pas tout à fait
en lui, il a toujours ce complexe de l' "art
mineur".