Ce qui m'a plu dans
ses chansons, c'est lui.
C'est un homme passionnant,
séduisant, d'une grande tendresse. A cette
époque [1961] il était extrêmement
vulnérable, il croyait à sa laideur,
il ne s'aimait pas beaucoup. Il m'a d'abord écrit
"Il était une oie",
une sorte de portrait, de dessin cruel mais vrai d'un
certain type de fille. Ce n'est pas parce qu'il dit
la vérité qu'il est misogyne.
Il n'y a pas chez lui la moindre
bassesse, mais une grande lucidité. Il m'a
donné une toile de lui, l'une des choses les
plus tendres que j'ai vues.
J'y tiens comme à la
prunelle de mes yeux...