S.G : C’est
un tort de ne pas se préparer. Mais le côté
poli de la chanson, ce que les vedettes appellent
je crois le "coup de pied", le fini, ça
m’ennuie.
Lorsque je chante,
je crache un peu à la figure des gens […]
Je trouve que les apllaudissements, c’est démodé.
Je n’arrive pas à me départir
d’une certaine pudeur. A la fin d’une
chanson, je ne peux pas casser la baraque, comme Jacques
Brel, par example, en donnant un coup de gueule, c’est
beaucoup trop démagogique.
Le
Journaliste : La TV, c’est mieux ?
S.G
: Oui ça, c’est pour moi. Les
gros plans, avec ma tête, impressionnent les
gens.
En scène,
je suis plutôt maladroit de ma personne. 