C.D : Qu’est
ce que ça représente pour vous le succés
de "Poupée de cire, poupée de son"
?
S.G
: Quarante-cinq millions.
C.D
: Et en dehors de l’argent ?
S.G
: Rien. Quoi, enfin si, une satisfaction, si,
c’est marrant. Moi qui étais connu pour
un gars hermétique et vachement intellectuel,
sophistiqué, incompris de mes compatriotes,
voilà...
[…] Je
ne peux pas penser qu’une projection du moi
sur une scène, du moi tel que je suis, pouvait
marcher. Là je me sens brimé. Mais c’est
quand même emmerdant , pour un gars qui veut
créer quelques choses, de se sentir brimé.
Quand ça
veut rigoler ça rigole.
J’en sais quelque chose. Enfin j’aurais
préféré que ça rigole
un peu moins et que je sois vraiment moi-même.
Et ça,
c’est foutu. 