1954
Serge dépose
à la SACEM
six premières chansons dont quatre passent
à la trappe :
Ça
n'vaut pas la peine d'en parler
Fait
divers
Promenade
au bois
Trois
bléros
et
deux autres reprises plus tard :
Les amours perdues,
en 1959 par
Juliette
Gréco
et en 1961 par Serge.
Défense
d'afficher, en
1959 par
Pia Colombo
et Juliette
Gréco.
Toujours en 1954, il dépose
:
Nul
ne le saura jamais
Pour
si peu d'amour

1955-56
Il
dépose :
Antoine
le casseur
Les
mots inutiles
Il abandonne très vite
l'écriture pour se consacrer à
la composition et travaille avec d'autres auteurs:
En 1955-56
avec Louis Laibe
(du cabaret Madame Arthur) :
Zita
la panthère
Arthur
Circus
Pourquoi
Charlie
Locura
Negra (frénésie noire)
Maximambo
La
trapéziste
Tragique
cinq à sept
Jonglerie
chinoise
La
danseuse de corde
L'haltérophile
En 1955-56
avec Paul Alt (Diego
Altez)
J'ai
le corps damné par l'amour
Quand
je me lève
Je
broyais du noir
La
caravane dans le désert
Daloucia
L'homme
de ma vie
J'ai
gouté à tes lèvres
J'ai
perdu Colombine
La
chanson de l'écureuil
(ces deux dernières seront réécrites
par Paul Alt
et redéposées en 1958)
En juin 1955
avec Billy Nencioli
Abomey
En 1956
(époque du Milord l'Arsouille) il écrit
On
me siffle dans la rue !

1957
En janvier 1957
avec Serge Barthélemy
La
Ballade de la vertu
(six mois plus tard ils signent Ronsard
58)
En 1957 période
Madame Arthur, il compose deux instrumentaux
:
Panthère
blues
Mambo
de Puebla
il dépose :
La
chanson du diable
Le
poinçonneur des Lilas
La
cigale et la fourmi
(ces deux dernières sont réstées
inédites à ce jour, ainsi que
La purée
en 1958). |