Chansons
Cruelles |
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(Tchou, 1968)
Première
apparition de Gainsbourg en littérature.
Dans la même année Claude Tchou
éditera les paroles des chansons de Léo
Ferré et de Lanzmann-Dutronc.

Melody
Nelson
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(Ed. Eric Losfeld, Paris 1971)
Eric
Losfeld est un éditeur spécialisé
dans l´érotisme et le surréalisme,
et il ne pouvait rester indifférent aux
provocations de Gainsbourg. Reprenant les textes
de l´album "histoire de mélody
nelson" parue au printemps 71, sera l´unique
collaboration entre les deux hommes. Avortée
à cause d´une faillite financière
due à la censure et aux procès
à répétition.
L´album quand à lui sera adapté
à la télé par Jean-Christophe
Averty en décembre 71.

Evguenie
Sokolov
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(Gallimard, 1980,
et Folio, 1985)
Dès le début des années
80, avec un retour à la scène
avec ses musiciens rasta, une version reggae
de la marseillaise et une rupture sentimentale
avec Jane Birkin replacent Serge au top des
médias. Les éditeurs s´intéressent
de nouveau à lui, et la NRF (se souvenant
d´un contrat signé six ans auparavant)
lui proposera d´éditer Evgénie
Sokolov.
Une "autobiographie prise au grand angle"
d´après Gainsbourg.

Au Pays
des Malices
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(Le Temps singulier/Plasma,
Nantes, 1980)
Précédée
d´un entretien avec Alain Coelho et complétée
par une série d´aphorismes, cette
rétrospective en partie chronologique
reprend l´essentiel des textes des chansons
en maltraitant, malheureusement la période
1958-1965 où de nombreux titres passent
à la trappe.
Serge, en 1981, offira à cet éditeur
libertaire (qui publiera Le testament phonographe
de Léo Ferré) une courte préface
pour une intégrale Charles Trénet.

Bambou
et les Poupées |
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Texte et photographies
de Gainsbourg
(Ed. Filipacchi, 1981)
Gainsbourg,
devenant parfois Gainsbarre aime les femmes.
Aussi quand il photographie sa compagne Bambou
en plongée et en contre-plongée
en 1981 c´est pour mieux la confondre
avec ses poupées.

Black
Out |
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De Serge Gainsbourg
et Jacques Armand
(Humanoïdes associés, 1983)
Entrepris
en 1978, le scénario de Black-out ne
fut jamais réalisé. Il donna cependant
naissance cinq ans plus tard à une bande-dessinée
de Jacques Armand qui avait déjà
publié "Les aventures de Gérard
Lambert" avec Renaud. Entouré de
deux magnifiques créatures ressemblant
étrangement à Jane Birkin et à
Isabelle Adjani, Serge prête ici ses traits
à un scénariste qui, lors d´une
panne générale de courant, revit
dans sa villa le huis-clos angoissant qu´il
vient d´imaginer sous forme de script.

Gainsbourg |
Par Serge Gainsbourg,
Alain Coelho et Franck Lhomeau (Denoël,
1986, 1992)
Profil
noir et blanc sur couverture argentée:
Gainsbourg n´a pas besoin de s´annoncer.
Le seul point incandescent d´une clope
suffit à authentifier une légende
que Coelho et Lhomeau s´appliquent à
rendre aussi vivante que possible au fil des
190 pages de cet ouvrage très rigoureux.
Remanié en 1992, cet ouvrage demeure
donc constamment sérieux et documenté
avec en prime une incontournable discographie.

Mon Propre
Rôle (Tome 1)
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(Denoël, 1987)
Mon Propre
Rôle (Tome 2)
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(Denoël, 1991)
L´équipe
gagnante Coelho-Lhomeau récidive l´année
suivante en présentant en deux volumes
l´intégrale des textes de Serge
Gainsbourg, de 1958 à 1987 et y feront
même figurer l´entretien publié
dans "Au pays des malices".

Ou es-tu
Mélody ? |
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De Gainsbourg et
Lusse (Vents d´Ouest, 1987)
Deuxième
BD supervisée par Gainsbarre himslef,
"Où es-tu Mélody ?"
suit à la trace une lolita perverse à
souhait à travers la trame de plusieurs
chansons extraites de "L´homme à
la tête de chou" et "Mélody
Nelson". La mise en image de cette histoire
a pour auteur un illustrateur de livres pour
enfants... ce qui ajoute le piquant indispensable
à la réussite de ce genre de livre.

Mauvaises
Nouvelles des Etoiles |
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(Le Seuil, 1991)
Reprenant
le titre de l´album de 1981 (en fait celui
d´un tableau de Paul Klee que Serge Gainsbourg
avait choisi pour le journal qu´il s´était
toujours promis d´écrire) ce recueil
posthume propose vingt textes de chansons connues
ou moins connues, ainsi qu´une trentaine
de photographies en noir et blanc.
En guise de préface, quelques remarques
de Serge sur l´art chansonnier, indigne
selon lui de figurer au Panthéon des
arts nobles tels que l´architecture, la
poésie ou... la peinture:
"Dans un art mineur comme le mien, les
tireurs d´élite n'auront jamais
que du talent".

Dernières
Nouvelles des Etoiles |
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(Plon, 1994)
Etablie
par Franck Lhomeau, infatigable et méticuleux
archiviste de la mémoire gainsbourienne,
cette intégrale - "la totale"
aurait dit Gainsbarre - recense l'ensemble des
textes de Serge Gainsbourg depuis l'époque
lointaine où celui-ci déposait
timidement ses partitions aux bureaux de la
Sacem, sous le pseudonyme de Julien Grix, jusqu'aux
heures dorées de la consécration.
Un demi-millier de textes de chansons, d'aphorismes,
de bouts rimés, en quelque trente-cinq
années de cossardisme jouissif ; il fut
un formidable jongleur de mots.
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