Juliette Gréco

Ce qui m'a plu dans ses chansons, c'est lui.
C'est un homme passionnant, séduisant, d'une grande tendresse. A cette époque [1961] il était extrêmement vulnérable, il croyait à sa laideur, il ne s'aimait pas beaucoup. Il m'a d'abord écrit "Il était une oie", une sorte de portrait, de dessin cruel mais vrai d'un certain type de fille. Ce n'est pas parce qu'il dit la vérité qu'il est misogyne.

Il n'y a pas chez lui la moindre bassesse, mais une grande lucidité. Il m'a donné une toile de lui, l'une des choses les plus tendres que j'ai vues.

J'y tiens comme à la prunelle de mes yeux...